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Rencontre avec le journaliste franco-irakien Feurat Alani

Le jeudi d’avant les vacances, le journaliste franco-irakien, Feurat Alani, récompensé cette année du prestigieux prix Albert Londres, est venu nous présenter, son film d’animation, Parfum d’Irak, au titre chargé de nostalgie, convient-il volontiers. Ce film qui reprend sa web série consacrée à sa jeunesse en Irak et aux bouleversements qu’a connus ce pays est chargé de souvenirs, de parfums de l’enfance. Après un bref exposé sur la situation en Irak depuis 1989, la salle sombre dans le noir et apparaît sur l’écran les premières images du film animé de M. Alani. Les sens s’y retrouvent. Le film nous transmet son parfum d’Irak, ses bruits de rue et de guerre, de vie, de mort qui rôde, dont l’enchevêtrement nous un goût étrange, entre le respect et l’horreur. Et entre les deux, à chaque instant, l’émotion, à sa place. Quand au bout d’une heure, la lumière revient, un silence impressionné l’accueille, puis les applaudissements, qui fusent. Vient alors le moment des questions. M. Alani répond à toutes, nombreuses, suscitées par le film. Car tous les élèves de terminale présents sont conscients d’avoir la chance de vivre un moment unique, d’être en présence d’un témoin unique, à la fois acteur et témoin.

Certains d’entre nous, les Jeunes reporters du LLM, ont ensuite eu la chance de retrouver M. Alani l’après-midi. Pour échange libre et constructif. A nouveau il a répondu avec toutes nos questions, avant de nous donner les bases du journalisme, les règles d’écriture d’un article, puis de nous encadrer dans des ateliers d’écriture. Journée riche. Rare. Vécu en présence de quelqu’un ayant un vrai regard sur le monde et les gens, plus que sur la guerre. Car il n’est pas un journaliste de guerre, ne veut pas l’être. Ce qui l’intéresse c’est comment vivent sur qui survivent à la guerre. La vie. Pas la mort. Belle leçon de vie, autant que de journalisme.

Merci encore à Feurat Alani pour sa présence, sa présentation, ses réponses, le temps qu’il nous a consacrés. Nous n’oublierons pas.

Antonin Venerandi

Jeune Reporter

 

 

Rencontre avec le journaliste franco-irakien Feurat Alani

Le jeudi d’avant les vacances, le journaliste franco-irakien, Feurat Alani, récompensé cette année du prestigieux prix Albert Londres, est venu nous présenter, son film d’animation, Parfum d’Irak, au titre chargé de nostalgie, convient-il volontiers. Ce film qui reprend sa web série consacrée à sa jeunesse en Irak et aux bouleversements qu’a connus ce pays est chargé de souvenirs, de parfums de l’enfance. Après un bref exposé sur la situation en Irak depuis 1989, la salle sombre dans le noir et apparaît sur l’écran les premières images du film animé de M. Alani. Les sens s’y retrouvent. Le film nous transmet son parfum d’Irak, ses bruits de rue et de guerre, de vie, de mort qui rôde, dont l’enchevêtrement nous un goût étrange, entre le respect et l’horreur. Et entre les deux, à chaque instant, l’émotion, à sa place. Quand au bout d’une heure, la lumière revient, un silence impressionné l’accueille, puis les applaudissements, qui fusent. Vient alors le moment des questions. M. Alani répond à toutes, nombreuses, suscitées par le film. Car tous les élèves de terminale présents sont conscients d’avoir la chance de vivre un moment unique, d’être en présence d’un témoin unique, à la fois acteur et témoin.

Certains d’entre nous, les Jeunes reporters du LLM, ont ensuite eu la chance de retrouver M. Alani l’après-midi. Pour échange libre et constructif. A nouveau il a répondu avec toutes nos questions, avant de nous donner les bases du journalisme, les règles d’écriture d’un article, puis de nous encadrer dans des ateliers d’écriture. Journée riche. Rare. Vécu en présence de quelqu’un ayant un vrai regard sur le monde et les gens, plus que sur la guerre. Car il n’est pas un journaliste de guerre, ne veut pas l’être. Ce qui l’intéresse c’est comment vivent sur qui survivent à la guerre. La vie. Pas la mort. Belle leçon de vie, autant que de journalisme.

Merci encore à Feurat Alani pour sa présence, sa présentation, ses réponses, le temps qu’il nous a consacrés. Nous n’oublierons pas.

Antonin Venerandi

Jeune Reporter